Where is my vote? - Paris
Arrest of the feminist poet Simin Arrest of the feminist poet Simin Behbahani PDF Print E-mail
Written by Comité indépendant contre la répression des citoyens iraniens   
Monday, 08 March 2010 15:02

 

 

Arrest of the feminist poet Simin Behbahani

 


A great democratic movement was established in Iran following the massive fraud in recent presidential elections, creating a remarkable unity among Iranians worldwide. This unit, according to the ideological differences, cultural, ethnic, sexual, etc., is built around a general claim is that the protest for civil rights of all citizens. From the earliest days, the presence of women among the Protestants in the streets but also in other spheres of protesters green movement has been a revelation. It's not just activists fighting for the rights of women, but all citizens who seek equality and freedom in the name of the civic movement.

The Iranian women's movement is an independent movement fighting against discriminatory laws to women in Iran through various activities. Obviously, this movement is a reference point for Iranians in their struggle against repression, and in their efforts towards a just civil society and democratic.

The independent committee against the repression of Iranian citizens, along with all other democratic trends, this March 8, 2010, International Women's Day, is integral with the slogan "Liberty, Equality."


On the occasion of International Women's Day, the mayor of Paris organizes this Tuesday, March 9 a discussion of women's movement. In this context the City of Paris had invited Mrs. Simin Behbahani (major figure in contemporary Persian poetry) to speak on the subject.


Simin Behbahani was awarded the Simone de Beauvoir in 2009, prices for women's collective Iranian One Million Signatures for Equality between men and women. "Unfortunately, his presence will be impossible for Ms. Simin Behbahani was arrested yesterday evening at the Tehran airport as she prepared to leave the country.

 

Last Updated on Monday, 08 March 2010 15:14
 
Lettre à un ami iranien , Lettre publiée par RéSo (réformistes et solidaires) PDF Print E-mail
Written by Comité indépendant contre la repression des citoyens iraniens   
Friday, 12 February 2010 17:29
There are no translations available.

 

Lettre à un ami iranien

Lettre publiée par RéSo (réformistes et solidaires)

dans le journal Libération du 11 février 2010.

 

 

Depuis plusieurs mois, j’observe avec attention ce qui se passe dans ton pays et j’ai épousé ta cause. En juin dernier, j’ai ressenti une profonde émotion devant l’exemple d’un peuple qui s’est emparé de son destin, en se déplaçant massivement pour voter, puis en descendant dans la rue pour défendre le résultat des urnes. Plus tard, j’ai été impressionné par la volonté et la ténacité des manifestants qui ont maintenu leurs protestations malgré les interdictions, les emprisonnements, les menaces de peine de mort.

 

Dans cette période décisive, malgré le danger et l’exécution de plusieurs opposants, votre peuple a continué à défendre ses droits avec dignité. Il est à craindre qu’à l’occasion des fêtes de commémoration de la Révolution de 1979, le pouvoir ne s’enferme dans son aveuglement actuel et n’hésite pas à durcir sa répression face aux manifestations populaires.

Sache que nous serons nombreux à suivre attentivement la situation.

En quoi cela me concerne-t-il ? Je vis à plusieurs milliers de kilomètres de ton pays et j’ignore si j’aurais eu ton courage. Par ailleurs, je sais la prudence avec laquelle certains Iraniens peuvent considérer les déclarations de soutien venues de l’étranger. Pourtant, comment ne pas réagir quand un gouvernement veut étouffer son peuple. Je sais que l’Iran a un autre visage. Celui d’une société où les femmes sont majoritaires à l’université, où la jeunesse est ouverte sur le monde extérieur grâce aux nouvelles technologies. Un pays où la question de la séparation du politique et du religieux est débattue avec passion. C’est ce visage que je vois derrière les manifestations contre le Régime et c’est lui que je veux soutenir.

Aujourd’hui, c’est l’avenir de la société iranienne toute entière qui se joue. Par la persévérance de ton engagement c’est une certaine idée de la société que tu défends. Celle d’une société libre, émancipée et apaisée, où chacun peut se réaliser. Par cet exemple, tu fortifies les démocraties, tu affaiblis les extrémismes, tu sapes les fondements des dictatures. Pour cela, nous ne pourrons jamais te remercier suffisamment.

En rendant publique cette lettre, j’espère amener le maximum de personnes à prendre conscience de l’importance de cette lutte et à exprimer leur soutien aux démocrates iraniens.

Sache que nous sommes d’ores et déjà nombreux à suivre ton combat, à l’admirer et à le soutenir, en espérant que tu trouveras dans ce soutien, un encouragement et un appui dans ta quête de liberté.

 

Lettre publiée par RéSo dans le journal Libération du 11 février 2010.

 

Exprimez, vous aussi, votre soutien aux démocrates iraniens : voir notre article (sur le site de RéSo)

 

Last Updated on Tuesday, 02 March 2010 07:38
 
February 11 / 22 Bahman Videos clashes PDF Print E-mail
Written by Comité indépendant contre la repression des citoyens iraniens   
Thursday, 11 February 2010 20:02

 

 

February 11/ 22 Bahman

Videos Clashes



Young man beaten by police


 

Recent video of the day

 

Firing a motorcycle

 

Slogans "Death to dictator" shouted from the roofs of buildings in teheran

 

Rally in Isfahan

 

Rally in Téheran

 

 

Protest in Tehran subway

 

 

 

 

Last Updated on Thursday, 11 February 2010 21:20
 
International Petition For freedom of expression and an end to violence in Iran PDF Print E-mail
Written by Comité indépendant contre la répression des citoyens iraniens   
Wednesday, 10 February 2010 23:25

 


 

International Petition

 

 

To sign this call: This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it


For freedom of expression and an end to violence in Iran

 

Depuis la proclamation des résultats falsifiés de l’élection présidentielle du 12 juin 2009, par centaines de milliers, des manifestants défient l’ordre établi en Iran. Ils expriment leur désir ardent de citoyenneté, s’insurgent contre la fraude électorale et la suppression des libertés. Une terreur aux multiples visages se déchaîne désormais contre eux. Aux forces de sécurité antérieures – la police, les pasdarans et les bassidjis – s’ajoutent des agents en civil, munis d’armes blanches et d’armes à feu, qui s’attaquent aux rassemblements pacifiques pour tuer et blesser les manifestants. Les domiciles privés, les cités universitaires sont attaqués de jour ou de nuit. Les prisons sont le siège de tortures et de viols. Des tribunaux envoient à la mort après des jugements sommaires. L’arsenal judiciaire d’exception est perfectionné.

Cependant, malgré les milliers d’arrestations, les condamnations, les aveux médiatisés de prétendus repentis, le mouvement de contestation populaire ne cède pas à la menace. Alors même que les libertés  politiques fondamentales sont inexistantes, il se déploie à chaque occasion et démontre la supériorité de sa stratégie non violente. Le gouvernement iranien, qui comptait sur son épuisement, se heurte chaque jour à de nouvelles vagues de contestation. Celles-ci amènent une radicalisation des slogans, qui visent de plus en plus clairement la structure théocratique du régime iranien.

Rien d’étonnant à ce que, dans ce contexte, une nouvelle vague de répression sanglante menace aujourd’hui la société civile iranienne. Les intellectuels et les démocrates du monde entier doivent lui opposer une réponse immédiate et faire tout ce qui est en leur pouvoir pour protéger le peuple iranien en lutte pour ses droits légitimes. La violence ne peut, en effet, se déchaîner que dans la mesure où l’opinion publique internationale demeure inerte ou indifférente.

C’est pourquoi les soussignés, affirmant leur soutien de principe à la liberté de la presse et la liberté d’expression, exigent la libération des intellectuels, journalistes et militants emprisonnés et torturés en Iran, et plus généralement l’arrêt de la répression qui prive le peuple iranien de son droit à l’autodétermination politique. Ils demandent instamment aux organismes internationaux compétents de faire valoir ces exigences en permanence auprès du gouvernement iranien.

Pour signer cet appel : This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it

Premiers signataires
Ervand Abrahamian, University of New York - Hans Adler, Univesity of Madison - Giorgio Agamben, philosophe (Venise) - Ali Aïjjou, ingénieur-conseil (Maroc) - Hocine Aït-Ahmed, homme politique (Algérie) - Arezki Aït-Larbi, journaliste (Alger) - Kazem Alamdari, California University - Aziz Al-Azmeh, Central European University (Budapest) - Tewfik Allal, coordinateur du Manifeste des libertés (Paris) - Elisabeth Allès, CNRS - Emily Apter, New York University - Rasheed Araeen, artiste (G.-B.) - Srinivas Aravamudan, Duke University - Daryoush Ashouri, Independent Scholar - Jean-Christophe Attias, EHESS - Etienne Balibar, Université Paris-Nanterre - Ali Banuazizi, Boston College - Asef Bayat, Leiden University - Sohrab Behdad, Denison University - Bochra Bel Haj Hmida, avocate (Tunisie) - Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH – Ahmed Benchemsi, directeur de « Tel Quel » - Raja Ben Slama, psychanalyste (Le Caire) - Sana Benachour, Université de Tunis, présidente de l’ATFD - Esther Benbassa, EHESS (France) - Fethi Benslama, Université Paris-VII - Sophie Bessis, historienne (Paris) - Homi K. Bhabha, Harvard University - Jacques Bidet, Paris-Nanterre - Ulrich Bielefeld, Hamburger Institut für Sozialforschung (Allemagne) - Alain Borer, University of Southern California - Mehrzad Boroujerdi, Syracuse University - Rosi Braidotti, professeur (USA) - Rony Brauman, ancien président de Médecins sans frontières - Wendy Brown, California University - Judith Butler, California University - Eduardo Cadava, Princeton University - Marie-Claire Caloz-Tschopp, Université de Genève - Luther P. Carpenter, College of Staten Island - Barbara Cassin, CNRS - Chahla Chafiq-Beksi, écrivain (Paris) - Dipesh Chakrabarty, University of Chicago - Gayatri Chakravorty Spivak, Columbia University - Iain Chambers, Istituto Universitario Orientale (Italie) - Khémaïs Chammari, cofondateur de la LTDH et de l’IADH (Tunisie) - Abdesselam Cheddadi, historien (Maroc) - Houchang E. Chehabi, Boston University - Khadidja Chérif, sociologue, Université de Tunis - Jean Cohen, Columbia University - Drucilla Cornell, Rutgers University - Mehdi Dadsetan, Université de Chambéry - Jean Daniel, écrivain, journaliste - Touraj Daryaee, University of California - Emilio De Ipola, Université de Buenos Aires - Hent De Vries, Johns Hopkins University - Costas Douzinas, Birkbeck Institute (G.-B.) - Waddick Doyle, American University of Paris - Jean-Pierre Dubois, président de la LDH-France - Shirin Ebadi, Prix Nobel de la paix - Zineb El-Rhazoui, journaliste (Casablanca) - Roberto Esposito, Université de Naples - Christopher Fynsk, University of Aberdeen - François Gèze, éditeur - Todd Gitlin, Columbia University - Stathis Gourgouris, Columbia University - Ramon Grosfoguel, University of Southern California - Ariela J. Gross, University of Southern California - Mohammed Harbi, historien - Amir Hassanpour, University of Toronto - Wolfgang Fritz Haug, Universitaet Berlin - Carlos Herrera, Université Cergy-Pontoise - Yves Hersant, EHESS - James Holston, UC Berkeley - Alfonso M. Iacono, Université de Pise - Didier Idjadi, CNAM (Paris) - Jeffrey C. Isaac, Indiana University - Engin F. Isin, Open University, London - Ramin Jahanbegloo, University of Toronto - Alan Johnson, professeur (USA)  - Elif Kayi, journaliste (Allemagne) - Michael Kazin, Georgetown University - Jean Kerleroux, journaliste - Françoise Kerleroux, linguiste - Kheloudja Khalfoun, avocate (Alger) - Martti Koskenniemi, International Law - Abdellatif Laâbi, écrivain - Ernesto Laclau, University of Essex - Karim Lahidji, président de la LDDH Iran, vice-président de la FIDH - Jacques Lezra, New York University - Lydia H. Liu, Columbia University – Charles Malamoud, directeur honaoraire, EHESS - Gilles Manceron, historien - Boyan Manchev, CIP - Giacomo Marramao, philosophe (Italie) - Mehrdad Mashayekhi, Georgetown University - Abdelwahab Meddeb, écrivain, Paris-X - Abdelhamid Mehri, homme politique (Algérie) - Deborah W. Meier, editor of Dissent and The Nation - Christoph Menke, Goethe Universitaet Frankfurt am Main - Gilbert Meynier, historien - Mansoor Moaddel, Eastern Michigan University - Claudia Moatti, Université Paris-VIII - Behrooz Moazami, Loyola University - Haideh Moghissi, York University - Yashar Mohtashem, militant associatif (Paris) - Shahrzad Mojab, University of Toronto - Edgar Morin, philosophe - Jean-Luc Nancy, professeur émérite - Antonio Negri, philosophe - Gérard Noiriel, EHESS - Farhad Nomani, American University of Paris - Bertrand Ogilvie, Paris-Nanterre - Anthony Pagden, UCLA - Saeed Païvadan, Université Paris-VIII - Nasser Pakdaman, Université Denis-Diderot - Susan H. Perry, University of California-Irvine - Nasrin Rahimieh, University of California-Irvine - Saeed Rahnema, York University - Josep Ramoneda, directeur du Centre culturel contemporain de Barcelone - Jacques Rancière, philosophe - Judith Revel, Sorbonne-Panthéon - Bruce Robbins, Columbia University - Ruth Rosen, professeur émérite - Jerome Rothenberg, Harvard University - Nourrédine Saadi, écrivain - Foad Saberan, psychiatre - Hazem Saghiya, journaliste - Ranabir Samaddar, Mahanirban Calcutta - Lynne Segal, University of London - Nick Serpe, editor of "Dissent" - John B. Sharp, California University - Alice R. Sharp, California University - Shu-mei Shih, UCLA - Ebrahim K. Soltani, Syracuse University - Bahram Soltani, Paris-Sorbonne - Néguine Sonboli, militante associative (Paris) - Ann Laura Stoler, anthropologue - Benjamin Stora, historien - Pep Subirós, philosophe - Rajeswari Sunder Rajan, New York University - Kamran Talattof, University of Arizona – Khaoula Taleb-Ibrahimi, linguiste - Wassyla Tamzali, essayiste - Nadia Tazi, philosophe - Emmanuel Terray, EHESS - Soraya Tlatli, California University - Nayereh Tohidi, California University - Nadia Urbinati, Columbia University - Farzin Vahdat, Vassar College - Immanuel Wallerstein, Fernand-Braudel Center - Michael Walzer, professeur émérite - Patrick Weil, CNRS - Melissa Williams, University of Toronto - Hossein Ziai, California University - Slavoj Zizek, philosophe - Alenka Zupancic, philosophe.

Avec le soutien de la Ligue de défense des droits de l’homme en Iran (LDDHI), la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH), la Ligue des droits de l’homme (LDH), le Comité indépendant iranien contre la répression des prisonniers politiques, et le Manifeste des libertés.

 

Cet appel international est paru :

"Al Hayat" (Londres, 6 février)


“Al Awan” (Le Caire, 6 février 2010)

“Il Manifesto” (Italie, 6 février 2010)


“TAZ” (Allemagne, 7 février 2010)

“Libération” (France, 9 février 2010)

Site du Manifeste des libertés (Paris, 10 février)

Last Updated on Thursday, 11 February 2010 21:26
 
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