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Where is my vote? - Paris
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Écrit par comité indépendant contre la répression des citoyens iraniens
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Mercredi, 08 Septembre 2010 21:34 |
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Mercredi 8 septembre 2010, des activistes du mouvement vert se sont réunit boulevard Malesherbes (Paris 17 ème), à proximité de la résidence de l’ambassade de la République Islamique d’Iran, afin de remettre une lettre à l’ambassadeur, dénonçant le saccage de la résidence de Mehdi Karoubi (figure emblématique de la vague verte) par des forces liées aux miliciens bassijis et gardiens de la révolution.
Bien que muni d’une autorisation préfectorale, obtenue la veille, permettant à une délégation de remettre ce courrier au représentant du Régime, notre démarche est restée veine du fait des tractations effectuées par l’ambassadeur auprès des services du ministère des affaires étrangères. Le quai d’Orsay ayant demandé au ministère de l’intérieur de refuser l’accès du bâtiment et de ses alentours aux manifestants et à toutes délégations venant de leur part, suite aux demandes de l’ambassadeur.
Nous demandons à tous les citoyens s’opposant à ce régime barbare d’envoyer le courrier ci-doussous à l’adresse suivante:
Ambassade De La République Islamique D'Iran
Résidence ambassadeur
5 rue Fortuny
75017 PARIS
En France, dans un état de droit, le régime dictatorial peut peut-être faire pression sur la diplomatie et obtenir gain de cause, mais ne peut dicter sa loi aux consciences libres.
Comité Indépendant contre la répression des citoyens iraniens.
Monsieur Miraboutalebi,
Cela fait plus de trois décennies que la réponse de la République islamique envers les critiques et les opposants n’a été que force, menaces, et violation de leurs droits les plus basiques.
Ces comportements cruels envers les opposants qui depuis les premières années de la naissance politique de la République islamique ont ciblé des événements, des groupes politiques, sociaux, culturels parmi lesquels figurent des écrivains, des journalistes, des étudiants, des ouvriers, des enseignants, … , ont augmenté depuis la création du mouvement vert de protestation en Iran après les élections présidentielles de 2009.
La violation du cercle privé des opposants et des critiques et la création d’une atmosphère de peur et d’insécurité chez leur famille et leurs proches, qui s’est déjà manifestée à de nombreuses reprises et de différentes manières par le passé, a pris désormais une forme des plus violentes et flagrantes.
La récente attaque du domicile de Mehdi Karoubi, un des leaders de l’opposition en Iran, illustre des centaines d’exemples irritants de ce comportement du pouvoir, devenus depuis longtemps des actes systématiques.
Ces attaques qui sont souvent accomplies par des forces liées aux miliciens bassidjis , aux Gardiens de la Révolution et à d’autres organisations sous les ordres de l’Ayatollah Khamenei, le Guide suprême de la République islamique, et avec le soutien logistique de la police, ont pour responsables les leaders de la République islamique.
En République islamique, la vie et la propriété des familles des opposants politiques, y compris celles de leurs voisins, est en danger. Nous ne reconnaissons pas officiellement le Régime de la République islamique et le gouvernement de Coup d’état d’Ahmadinejad, mais nous restons convaincus que ce manque de légitimité ne signifie pas que vous n’avez aucune responsabilité en termes de droit. C’est pour cela que cette lettre vous est adressée en tant que représentant du Régime, ainsi que du gouvernement illégal, et nous réclamons que vous transfériez ce message au pouvoir dont vous tirez les ordres ; que vous les informiez des conséquences de ces comportements inhumains. En observant le destin de beaucoup d’autres dictatures du monde entier, on peut se rendre compte la conséquence de la violation des droits basiques du peuple pour parvenir à un but politique.
Le chemin qu’a emprunté le peuple Iranien depuis plus d’un an, est irréversible : la peur et la menace n’ont pour seul effet que de le faire persévérer encore davantage vers les buts démocratiques.
Une partie des Iraniens de France,
Paris, Septembre 2010.
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Mise à jour le Mercredi, 08 Septembre 2010 23:19 |
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Écrit par comité indépendant contre la répression des citoyens iraniens
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Mardi, 07 Septembre 2010 02:52 |
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Mercredi 8 septembre 2010
de 18h00 à 20h00
boulevard Malesherbes – angle de l’avenue Villiers
75017 Paris
Métro : Malesherbes

Dans une nouvelle phase de répression, suivant le coup de force électorale de M.Ahmadinejad, le régime de la République Islamique s’attaque désormais à la sphère privée des contestataires. Ainsi nous avons été témoins, la semaine dernière, du siège de la maison familiale de Mehdi Karoubi (personnage emblématique de la vague verte) par des voyous et des forces des bassijis, sous l’égide des gardiens de la révolution, et sous ordres de l’Ayatollah Khamenei, guide suprême de la République Islamique et commandant en chef de l’ensemble des forces armées du pays.
Ces actes immoraux ne sont malheureusement pas les premiers agissements barbares de ce régime et sûrement pas les derniers.
Ces événements sonnent l’alarme pour les consciences progressistes qui ne peuvent se taire sous peine de permettre aux coupables du coup d’état d’instaurer un climat de terreur.
C’est dans ce cadre que le comité indépendant contre la répression des citoyens iraniens, appelle à participer à un rassemblement en solidarité à Mehdi Karoubi et sa famille, tout en condamnant toutes agressions visant le domaine privée des citoyens iraniens.
Comité indépendant contre la répression des citoyens iraniens
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Mise à jour le Mardi, 07 Septembre 2010 03:03 |
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Écrit par comité indépendant contre la répression des citoyens iraniens
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Lundi, 06 Septembre 2010 21:36 |
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Pourquoi et comment former une organisation de jeunesse et étudiante, autonome et indépendante, dans la diaspora iranienne

Ceux qui ne veulent s’accoutumer à vivre des catastrophes, cherchent à s’organiser collectivement autour de leurs espoirs communs et tâchent d’orienter leurs efforts pour reconstruire leur société. Si ces chemins sont ardus et mènent parfois à des impasses, ils valent assurément mieux que l’inaction. La vie politique de l’Iran telle qu’elle s’est donnée à voir ces derniers siècles témoigne de tels efforts collectifs pour atteindre des horizons plus clairs. La situation politique actuelle de notre pays à l’intérieur de ses frontières géographiques comme dans la diaspora est difficile, au point que l’Iran semble traverser un tunnel sans fin. Les récentes vagues de protestation en Iran, malgré les sacrifices auxquels elles ont donné lieu, n’ont pu mettre un point final à la répression et à l’oppression ; elles n’ont pas suffit à entrouvrir la brèche. Du sang a coulé mais le combat n’est en aucun cas achevé. Aujourd’hui, le mouvement de protestation iranien a atteint une étape qui demande une réflexion attentive sur le passé et la formation de nouvelles perspectives concernant ses conditions d’existence et de perpétuation. L’expérience de ce mouvement montre clairement que le combat du peuple visant à mettre fin à la reproduction des cycles de domination exige une organisation par « en bas ».
C’est la convergence de ces préoccupations qui a mené à la préparation d’une série de rencontres et de sessions de discussions sur les conditions de possibilités et les méthodes d’une organisation par « en bas ». Ces rencontres ont été mises en place par des étudiants et de jeunes activistes qui cherchaient à fonder une organisation de jeunesse et étudiante qui soit autonome et disséminée. La nécessité d’une telle réflexion trouve ses fondements dans le simple fait que notre génération n’a jamais pu formuler indépendamment une solution au problème de l’inhumanité des relations sociales qui prévalent dans notre pays. La formation d’une telle organisation par « en bas » exige que ces questions sensibles soient posées et discutées par les membres des différents groupes concernés. Il est donc fondamental que de nombreux jeunes activistes puissent se rassembler pour discuter des sujets et problèmes cruciaux concernant l’organisation autonome des jeunes et étudiants iraniens de la diaspora.
C’est à cette fin que nous appelons les groupes concernés à se rassembler et à discuter d’une série de questions portant sur la formation d’une organisation de jeunesse et étudiante de la diaspora iranienne, organisation autonome, indépendante et disséminée. Cet appel a été préparé au cours de ces derniers mois à l’occasion d’une série de discussions préliminaires. Nous croyons que nous pouvons construire de nouvelles approches ouvrant de nouveaux horizons par la stimulation intellectuelle collective. Cela exige un dialogue continu. Nous espérons que cette rencontre ouvrira le chapitre d’une nouvelle expérience au sein de l’arène politique.
Au cours d’une rencontre qui s’étalera sur trois jours, le dialogue et les discussions porteront sur les thèmes suivants :
1. La nécessité de former une organisation de jeunesse et étudiante dans la diaspora iranienne, une organisation qui soit autonome, indépendante et disséminée
(Difficultés de la situation politique actuelle, exigences et perspectives pour une transition).
2. Retour réflexif sur les expériences des réseaux de jeunes dans la diaspora au cours de ces dernières années
(Réussites, points faibles et conditions de possibilité d’une organisation autonome et plus étalée de ces réseaux).
3. Aperçus des expériences internationales concernant les organisations de jeunesse et étudiantes
(Avec un zoom sur les expériences des organisations internationales indépendantes).
4. Modèles alternatifs des organisations de jeunesse et étudiantes autonomes et indépendantes (avec un zoom sur les organisations « par en bas » : comment et pourquoi).
Forme du rassemblement
Notre objectif est de créer la possibilité d’une participation active pour tous, de façon à ce que chacun puisse rencontrer les autres, discuter afin de construire un horizon commun de collaboration. C’est pourquoi la rencontre sera organisée sous formes de panels et de sessions ouvertes. Ces panels seront nourris par les articles présentés par les participants. Mais il n’est pas obligatoire de soumettre un article pour participer à la rencontre. Certains panels réuniront des Iraniens et des activistes d’autres origines : les contributions devront donc être présentées en anglais et/ou en allemand.
Soumission des articles
Tous les jeunes et étudiants intéressés sont invités à soumettre leurs articles portant sur les thèmes présentés ci-dessus, en les envoyant au mél indiqué en bas de la page, au plus tard le 15 septembre 2010. Les articles doivent être sous format Word. Les articles reçus seront tous publiés sous forme numérique et papier et seront accessibles au public sur le site de la rencontre.
En raison des contraintes organisationnelles, seuls un certain nombre d’articles seront sélectionnés pour être présentés par leurs auteurs au cours des panels. La liste définitive des intervenants sera communiquée d’ici le 20 septembre.
Inscription
Afin de faciliter l’organisation de la rencontre, il est aimablement demandé aux jeunes et étudiants intéressés, d’informer les organisateurs de leur présence en envoyant le formulaire d’inscription par mail ou en cliquant sur ce lien. L’inscription pourra également se faire sur place en cas de problème. Il n’est pas exigé des participants d’indiquer des informations personnelles pour s’inscrire.
Séjour
Au cours de la rencontre, les participants pourront bénéficier gratuitement des dortoirs de l’université et des sanitaires. Ils devront cependant amener leur propre sac de couchage.
Pour s’informer sur le voyage, merci de contacter directement votre réseau local. Pour entrer en contact avec ce réseau, vous pouvez envoyer un mail à l’adresser indiquée en bas de la page.
Vendredi 1er – Dimanche 3 Octobre 2010
Université Libre de Berlin - Allemagne
Frais d’inscription : 20 euros (10 euros avec présentation de la carte d’étudiant).
Ces frais d’inscription permettront de couvrir les coûts d’organisation de la rencontre
www.youthdialog.blogspot.com
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Un regroupement de réseaux locaux de jeunes et d’étudiants et des jeunes activistes de la diaspora iranienne
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Mise à jour le Lundi, 06 Septembre 2010 22:14 |
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Écrit par comité indépendant contre la répression des citoyens iraniens
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Jeudi, 02 Septembre 2010 11:05 |
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Lettre ouverte aux autorités iraniennes pour l'interruption de cette parodie de justice
PAR DANIEL SALVATORE SCHIFFER
Signer cet appel sur le site internet de « la Repubblica »
Une femme âgée de 43 ans et mère de deux enfants, Sakineh Mohammadi-Ashtiani, risque aujourd'hui, dans la République Islamique d'Iran, l'exécution par lapidation (après avoir déjà reçu en guise de « punition » publique, et en présence de l'un de ses propres enfants, à titre d'« exemple », 99 coups de fouet).
Ses crimes, aux yeux des autorités politico-religieuses de ce pays? L'adultère, qui n'est ni un crime ni un délit. Mais, surtout, sa supposée complicité dans un meurtre qu'on lui a fait avouer sous la contrainte, à tel point qu'elle s'est immédiatement rétractée. On sait quoi penser de ces méthodes consistant à extorquer de prétendues vérités !
Nous, signataires de ce texte, nous appelons donc solennellement les autorités iraniennes à mettre fin à ce type de procédure, ainsi qu'à ce châtiment inique et barbare.
Nous nous associons à toutes les initiatives déjà engagées, notamment par des organisations de défense des droits de l'homme telles que Human Rights Watch et Amnesty International, en faveur de Madame Sakineh Mohammadi-Ashtiani.
Davantage : au-delà même de l'urgence de ce cas particulier, c'est, plus généralement, le respect de la dignité et de la liberté de toutes les femmes iraniennes, opprimées ou menacées, que nous demandons avec une même détermination.
Premiers signataires :
Marc Bressant (écrivain, Grand Prix du Roman de l'Académie Française)
Luc Ferry (philosophe, ancien Ministre français de l'Education Nationale)
Viviane Forrester (écrivain)
Max Gallo (historien, écrivain, membre de l'Académie Française)
Marek Halter (écrivain)
Alexandre Jardin (écrivain)
Julia Kristeva (psychanalyste, écrivain)
Fadila Laanan (Ministre de la Culture, de l'Audiovisuel, de la Santé et de l'Egalité des Chances au Gouvernement de la Communauté française de Belgique)
Madame Karine Lalieux (députée fédérale de Belgique)
Edgar Morin (sociologue, philosophe)
Gilles Perrault (écrivain)
Michelle Perrot (historienne, Professeur émérite des Universités)
Nicolas Rey (écrivain)
Elisabeth Roudinesco (historienne, Université de Paris VII)
Daniel Salvatore Schiffer (philosophe, écrivain)
Michel Serres (philosophe, membre de l'Académie Française)
Gilbert Sinoué (écrivain)
Freddy Thielemans ( maire de la ville de Bruxelles)
Alain Touraine (sociologue, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales)
Michel Wieviorka (sociologue, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales)
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Mise à jour le Jeudi, 02 Septembre 2010 20:49 |
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