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Where is my vote? - Paris
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Écrit par comité indépendant contre la répression des citoyens iraniens
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Mercredi, 01 Septembre 2010 22:12 |
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Rassemblement à Paris
pour la libération inconditionnel de
Shiva Nazar Ahari
Vendredi 3 septembre2010
De 18h00 à 20h00
Au parvis des Droits de l’Homme
Trocadéro – 75116 Paris

Dans un Iran gouverné par les assassins, les meilleurs enfants du pays peuplent les prisons.
Shiva Nazar Ahari, femme de 26 ans, journaliste, activiste au service des Droits de l'Homme et de l'Enfance, est un exemple de courage, de ténacité et de don de soi. Construire un bâtiment destiné à abriter les enfants de la rue, écrire un de ses articles enflammés, derrière son ordinateur, rien ne peut éteindre le sourire et le reflet étincelant de ses grands yeux noirs, qui constituent ses seule armes.
Dès ses 18 ans, elle s'est engagée dans le combat humanitaire. "Rougissement de générosité", ainsi l'ont surnommée ses proches. Seuls ses cris l'ont conduite derrière les barreaux. Pendant le mouvement contestataire vert, nous avons entendu souvent son nom. Shiva était en première ligne, voulant faire barrage face à la répression, à la barbarie, debout pour crier les douleurs de la société.
Arrêtée l'hiver dernier, elle passe depuis, ses journées dans la terrible prison d'Evin, dans l'attente éprouvante de son procès sans cesse reporté.
N'oublions pas que c'est pour construire un monde meilleur, pour nos enfants que Shiva et ses amis sont enfermés.
Solidaire de la vaste campagne mondiale, Le comité indépendant contre la répression des citoyens iraniens à Paris, invite tous les défenseurs de la liberté à un rassemblement pour exiger la libération sans condition de Shiva Nazar Ahari.
Obligeons le gouvernement islamique à libérer Shiva, pour qu'elle puisse continuer son combat. Les enfants de la rue de Téhéran ont encore besoin d'elle.
Comité indépendant contre la répression des citoyens iraniens

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Mise à jour le Jeudi, 02 Septembre 2010 20:56 |
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Écrit par comité indépendant contre la répression des citoyens iraniens
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Dimanche, 29 Août 2010 21:37 |
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Rassemblement à Paris
pour la libération inconditionnel de
Shiva Nazar Ahari

Shiva Nazar Ahari, citoyenne iranienne de 26 ans, journaliste et défenseure des droits de l'homme est détenue dans la tristement célèbre prison d’Evin depuis décembre 2009. Parmi ses chefs d'accusations, tous fantaisistes, car très éloignés de la nature des activités de Shiva, figure "moharebeh" (inimitié à l’égard de Dieu).
La date du procès, sans cesse repoussé, de Shiva est fixée au 4 septembre 2010.
Depuis un an, plusieurs ONG internationales, comme la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), dénoncent l’usage de la torture, physique et psychologique dans les prisons iraniennes, et plus particulièrement la prison d'Evin. La FIDH et Reporters sans frontières ont lancé, avec le Prix Nobel de la paix Shirin Ebadi, une campagne de mobilisation pour la libération immédiate des prisonniers d’opinion en Iran.
Amnesty Internationale considère Shiva Nazar Ahari comme une prisonnière d’opinion car elle est détenue pour le seul exercice pacifique de ses activités humanitaires.
Les défenseurs des droits de l'homme se sont unis pour lancer une campagne mondiale qui vise à faire la lumière sur la détention illégale de Shiva Nazar Ahari.
Comité indépendant contre la répression des citoyens iraniens

Une pétition sur le web, pour Shiva Nazar Ahari
http://www.gopetition.com/petition/38483.html
Le lieu de la manifestation sera annoncé prochainement sur le site
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Mise à jour le Mercredi, 01 Septembre 2010 22:03 |
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Écrit par Comité indépendant contre la répression des citoyens iraniens
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Vendredi, 27 Août 2010 13:17 |
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Samedi 28 aout à 12h00 à Paris
Rasseblement PARVIS DES DROITS DE L'HOMME
(metro Trocadero)
Intervention et marche de contestation
Pour condamner les exécutions et la lapidation
L'appel est lancé pour une journée de protestation mondiale le samedi 28 août, en espérant réunir plus de 100 villes contre la lapidation.
Organisations de départ :
ICAS (International Commitee Against Stonning) www.stopstonningnow.com, ICAE (International Committe Against Executions) www.notonemoreexecution.org, Mission Free Iran (www.missionfreeiran.org), WPI (Worker Communist Party of Iran), Iran Solidarity (www.iransolidarity.org.co.uk), Maryam Namazie (www.maryamnamazie.com), One Law For All (www.onelawforall.co.uk).
Les ont rejointes en France :
Des particuliers, La Ligue du Droit International des Femmes, Le Mouvement pour la Paix et Contre le Terrorisme, Ensemble Contre la Peine de Mort, Femmes Solidaires, Amnesty International, www.iransolidaritebesac.wordpress.com, Les Alternatifs, CGT-ADDSEA, Initiative Communiste-Ouvrière, SUD Santé-Social.
Venez nombreux pour afficher votre solidarité
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Mise à jour le Vendredi, 27 Août 2010 16:08 |
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Écrit par comité independant contre la répression des citoyens iraniens
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Mercredi, 18 Août 2010 20:17 |
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Appel publié par Libération pour sauver
Sakineh Mohammadi Ashtiani
condamnée à la peine capitale par lapidation par le régime iranien.

«Sakineh Mohammadi Ashtiani attendait dans la prison de Tabriz, dans l’ouest de l’Iran, où elle croupit depuis cinq ans, la réponse à une demande de réexamen de son cas –prévue, initialement, pour le 15 août. Son “crime” (qu’elle n’a avoué, rappelons-le, que sous la torture et qui consisterait, selon ses accusateurs, à avoir eu deux relations amoureuses hors mariage) avait déjà été puni par 99 coups de fouet administrés en présence de l’un de ses deux enfants. Mais voilà qu’une nouvelle et nébuleuse accusation a débouché, il y a quelques mois, sur une condamnation à mort –et pas n’importe quelle mort puisqu’il devrait s’agir d’une mort par lapidation! «L’opinion internationale, touchée par l’horreur de cette menace qui pèse sur Sakineh, attendait avec elle la révision d’un verdict aussi inique que barbare quand, le 11 août au soir, se produisit l’un de ces coups de théâtre dont l’Iran commence à être coutumière: le régime diffusait à la télévision, dans une émission de grande écoute, les prétendus “aveux” de la jeune femme qui, couverte par un tchador noir qui ne laissait voir que son nez et l’un de ses yeux, tenant une feuille de papier entre les doigts comme si elle récitait une leçon mal apprise, une voix off en farsi couvrant sa propre voix qui s’exprimait dans sa langue maternelle, l’azéri, confessait sa supposée “complicité” dans le meurtre de son mari. «Son actuel avocat, Hutan Kian, a affirmé que cette déclaration, contraire à toute vraisemblance, a été arrachée à nouveau sous la torture, et rapporte que les enfants de Sakineh sont, quant à eux, “complètement traumatisés” par l’émission. Outre le fait que l’on peut avoir des doutes sur l’identité de la femme qui est apparue ce soir-là sur les écrans, dissimulée sous un tchador étonnamment couvrant, ces propos vont par ailleurs clairement à l’encontre de ceux rapportés par le Guardian, la semaine dernière, et où Sakineh expliquait que les autorités iraniennes l’avaient déjà, en 2006, lavée de cette accusation infâme; qu’elles mentaient donc sciemment en revenant ainsi sur une charge abandonnée depuis longtemps et ce dans le seul but de semer la confusion dans les médias et de les préparer à une exécution à la sauvette; et que la “justice” ne s’obstinait sur son cas que “parce qu’elle est une femme” et qu’elle vit “dans un pays où les femmes sont privées de leurs droits les plus élémentaires”.
«Ne pas fermer les yeux sur une mise en scène aussi grossière»
«Que Sakineh soit privée de ses droits les plus élémentaires, cela ressort du fait qu’elle n’a même pas eu droit, dans cette affaire, à un jugement limpide, dans une langue qu’elle puisse comprendre: “Quand le juge a prononcé la sentence, a-t-elle déclaré au Guardian, je n’ai même pas réalisé que j’allais être lapidée à mort car j’ignorais ce que signifiait le mot “rajam”; ils m’ont demandé de signer la sentence, ce que j’ai fait, et quand je suis retournée en prison et que mes codétenues m’ont avertie que j’allais être lapidée, je me suis immédiatement évanouie.” Cela est confirmé par les mésaventures de son ancien avocat, Mohammad Mostafaei, qui avait attiré l’attention internationale sur son cas et qui s’est vu, pour cela, menacé d’emprisonnement (il n’a dû son salut qu’à la fuite en Turquie où il attend un visa pour la Norvège –mais non sans que son épouse, Fereshteh Halimi, ait été retenue en otage et emprisonnée). Cela est enfin attesté par le fait que, nonobstant l’horreur de la chose même, et quitte à entrer dans les détails les plus scabreux, une mise à mort par lapidation n’est possible en “droit” iranien que lorsque la famille de la victime en fait la demande (ce qui, dans le cas de Sakineh et de sa famille, n’est pas le cas). «Mais par-delà ces considérations dans lesquelles nous n’avons ni le goût ni peut-être, désormais, vraiment le temps d’entrer, il est urgent d’intervenir pour empêcher une mise à mort dont les observateurs de la scène iranienne ont tout lieu de redouter l’imminence. Il est urgent de répondre à l’appel des enfants de Sakineh, Fasride et Sajjad Mohammadi Ashtiani, nous adjurant de ne pas fermer les yeux sur une mise en scène aussi grossière et de ne pas laisser leur “cauchemar devenir réalité”. Il est urgent d’exiger des autorités, pour Sakineh, le renoncement à toute forme d’exécution, une remise en liberté sans délai et la reconnaissance de son innocence. Des dizaines de femmes sont, chaque année, en Iran, condamnées au fouet, à la lapidation ou à d’autres peines dont la barbarie glace, tout autant, les sangs: il est urgent, au-delà même du cas de Sakineh, que l’ONU rappelle au régime des mollahs les promesses faites, en 2002 et en 2008, quant à l’abolition de ce type de châtiments. La vie d’une femme est jeu. La liberté et la dignité de milliers d’autres se jouent également là. Et il s’agit enfin de l’honneur d’un grand pays, doté d’une culture aussi magnifique qu’immémoriale, et qui ne peut se voir résumer, sous les yeux du monde, au visage ensanglanté, réduit en bouillie, d’une femme lapidée. Pitié pour Sakineh. Pitié pour l’Iran. Les premiers signataires Wole Soyinka, Bernard-Henri Lévy, Patrick Modiano, Milan Kundera, Jorge Semprún, Ségolène Royal, Rachida Dati, Simone Veil, Marjane Satrapi, Juliette Binoche, Mia Farrow Bob Geldof, Taslima Nasrin, Ayaan Hirsi Ali, Jody Williams, Sussan Deyhim, Yann Richard, Elisabeth Badinter, Lionel Jospin, Sylviane Agacinski, Martine Aubry...
A lire aussi dans Libération sur le sujet:
Aveux forcés pour une lapidation programmée
Par LÉA DISPA
Iran : il faut sauver Sakineh Mohammadi-Ashtiani
Par BERNARD-HENRI LEVY
L’âge de pierre de la justice iranienne
Par MARC SEMO
«On s’est acharné sur elle de toutes les manières possibles»
Interview
Bernard-Henri Lévy a joint l’ex-avocat de Sakineh, Mohammad Mostafaei
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Mise à jour le Mercredi, 18 Août 2010 20:20 |
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